L'Instance de Coordination Nationale des Subventions du Fonds mondial de lutte contre le VIH, la Tuberculose et le Paludisme (ICN-Guinée) a été créée par le gouvernement guinéen en 2003 pour coordonner et gérer les subventions allouées par le Fonds mondial. Une restructuration en 2014 a permis d'adapter l'organisation à ses besoins évolutifs.
L'ICN-Guinée est chargée d'assurer la coordination de la mobilisation des fonds, ainsi que la gouvernance des subventions allouées par le Fonds mondial, pour lutter contre le Sida, la Tuberculose, le Paludisme, et renforcer les systèmes de santé en République de Guinée, notamment :
Vers une Guinée sans VIH/Sida, tuberculose, ni paludisme, avec un système de santé robuste et durable.
L'Assemblée Générale est l'organe décisionnel suprême de l'ICN-Guinée. Elle est constituée de 34 membres, répartis entre le secteur public (35 %), la société civile et le secteur privé (47 %), ainsi que les partenaires techniques et financiers (18 %). Les membres sont à la fois titulaires et suppléants, assurant une représentation équilibrée et une continuité dans la prise de décisions.
Le Bureau Exécutif est responsable de la gestion quotidienne de l'ICN-Guinée. Il est composé de cinq membres, dont un Président et quatre Vice-présidents représentant la diversité des secteurs impliqués : deux issus de la société civile, un du secteur privé, et un représentant des partenaires techniques et financiers.
Comité de Suivi Stratégique : composé de sept membres et de trois sous-comités (Programmes, Financements, Approvisionnement), il joue un rôle clé dans le suivi des projets et des fonds alloués, avec l'appui de personnes ressources et d'experts.
Comité d'Éthique : veille au respect des normes éthiques les plus strictes du Fonds mondial, garantissant la dignité et le respect des populations servies.
Composé de trois membres recrutés spécifiquement pour supporter les organes de l'ICN-Guinée, il assure la gestion quotidienne et la coordination entre les différents comités et le Bureau Exécutif.
Les associations et réseaux de personnes affectées par les maladies, ainsi que les représentants des populations clés, jouent un rôle crucial au sein de l'ICN-Guinée, assurant que les voix des plus touchés sont entendues.
Ministères, ONG, organisations religieuses et ordres professionnels de santé sont tous impliqués dans la mise en œuvre et le suivi des subventions — une collaboration étendue essentielle à la pérennité des interventions.